août 27 2008

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Le Détracteur Constructif

Innovation dans le monde du stationnement intérieur

Catégorisé sous Divers, Technologie

Magique!Stationnement 1

Ce n’est pas souvent qu’on a la chance d’avoir des nouvelles en provenance du domaine du stationnement intérieur. C’est sans doute le genre de domaine où il ne s’est absolument rien passé depuis 30 ans. Hé bien sachez qu’il se passe maintenant des choses!

Grâce au module complémentaire Stumble Upon, je suis tombé sur la création d’un certain Axel Peemoeller. Ce monsieur a développé un moyen efficace pour retrouver son chemin dans un stationnement intérieur en utilisant la magie de la perspective.

En peinturant sur les murs, les planchers et les plafonds, il a simplement écrit les directions que l’on peut possiblement vouloir emprunter. L’automobiliste qui se déplace dans le stationnement verra, dans un premier lieu, des formes de couleur qui ne veulent rien dire, mais lorsqu’il sera dans le bon angle, il pourra lire les choix qui s’offrent à lui.

Quelques images valent quelques milliers de mots…

Stationnement 2Stationnement 3Stationnement 4Stationnement 5

Visiter le site Axel Peemoeller Design

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août 26 2008

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Les hommes qui n’aimaient pas les femmes, de Stieg Larsson

Catégorisé sous Littérature

Millénium 1Les hommes qui n’aimaient pas les femmes

Il y a longtemps que je n’ai pas fait la critique d’un roman, et comme j’ai de la difficulté à revenir de mes vacances et que je n’ai pas trop de bon sujet à me mettre sous la dent, allons-y pour une critique de roman policier/suspense!

Les hommes qui n’aimaient pas les femmes” est le premier livre de la série “Millénium” qui contient 3 romans. Il parait que tout le monde est en train de lire ça. Je ne l’aurais pas su si Noisette ne me l’avait pas dit. Mais je l’ai lu, et j’ai compris pourquoi tout le monde était en train de lire cette série.

La série a été écrite par l’auteur suédois Stieg Larsson. Triste succès pour ce monsieur, il est décédé peu de temps après avoir remis ses manuscrits à son éditeur. Il n’aura jamais connu cette gloire et cette satisfaction de voir son œuvre traduite dans plusieurs langues. Notez que le titre original de ce roman est “Män som hatar kvinnor” (littéralement : “Les hommes qui détestent les femmes“).

Étant donné les origines de l’auteur, toute l’action se passe en Suède. Comme j’aime bien déjà tout ce qui se rapporte à la Suède, j’ai bien aimé le fait que plusieurs termes, comme les noms de rues, de villes et de magasines, aient été laissés en suédois. Ça peut paraître un peu difficile à la lecture pour ceux qui ne sont pas habitués à la syntaxe scandinave, mais heureusement, cela n’enlève rien à la compréhension. Il s’agit simplement de retenir que Lundagatan est une rue, que Södertälje est une ville et ainsi de suite… peu importe si l’on maîtrise ou pas la prononciation du suédois.

Synopsys:

Les hommes qui n’aimaient pas les femmes” est l’histoire d’un journaliste de Stockholm, Mikael Blomkvist, qui après avoir connu quelques ratés, est sollicité par un vieux et riche propriétaire d’entreprise pour mener une enquête. Il doit reprendre le dossier qui fut classé par la police 37 ans plutôt, et tenter de résoudre la cause de la disparition d’une des proches du millionnaire. Dans son enquête, il est rejoint par une certaine Lisbeth Salander, crack de l’informatique et asociale à l’extrême. En enquêtant ensemble ils réveilleront de vieilles craintes dans le village de Hedeby, alors que les responsables toujours inconnus de la disparition de la jeune femme font surface à nouveau et tentent de les arrêter à tout prix.

Critique:

C’est un peu long avant d’embarquer dans l’histoire, mais une fois que c’est fait, ça coule comme une rivière. L’histoire est entrecoupée de plusieurs chapitres car elle se joue sur plusieurs plans… L’acteur décrit les activités de Blomkvist, de Salander, de certains suspects, de certains enquêteurs de police. Ces petits chapitres durent entre 1 et 4 pages environ, et la plupart du temps, se terminent en nous laissant sur un suspense, ou sur un indice… Bref, le roman nous tient en haleine dès l’enquête commencée. Après ça, impossible de s’arrêter…

Il semble que la qualité de la traduction en français de “Millénium” ait été beaucoup critiquée. Personnellement, je n’ai pas remarqué les fautes ou les syntaxes étranges. Peut-être étais-je trop absorbé par l’histoire, ou peut-être cela a-t-il été corrigé dans cette édition.

Donc, je pourrais résumer en disant que “Les hommes qui n’aimaient pas les femmes” est un suspense qui vous laisse hors d’haleine, et est très rafraichissant au niveau de la toponymie et des noms des personnages. Ceux qui aiment les enquêtes du genre casse-tête, vous adorerez suivre les coups de flair de Mikael Blomkvist à travers toute la Suède, et vous ne pourrez vous empêcher d’admirer le cran (et le culot) de Lisbeth Salander.

PS: J’ai presque terminé la suite de ce roman intitulé “La fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette“, et je ne suis franchement pas déçu, bien au contraire.

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août 22 2008

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Montréal-Nord, ce n’est pas pire qu’en Suède…

Catégorisé sous Actualité, Débat de société, Médias

ÉmeuteÉmeute

Suite aux événements qui eurent lieu à Montréal Nord il y a deux semaines, je me suis rappelé d’un court reportage qu’une chaîne américaine avait tourné en Suède à propos de certains problèmes qui font rage là-bas. Des problèmes qui ressemblent un peu à ce qu’on a ici.

Je ne suis pas certain que la comparaison soit vraiment pertinente, à bien y réfléchir. Mais je pense qu’il vaille quand même la peine d’aller voir ailleurs ce qui se trame. Après tout, est-ce qu’on ne se fait pas toujours dire qu’il faudrait prendre exemple sur les pays scandinaves? Eux aussi ont des quartiers défavorisés, où il y a une vaste majorité d’immigrants, et qui attirent l’œil des médias.

Le reportage raconte qu’en Suède, certains quartiers ont, comme ici et dans n’importe quelle grande ville de l’occident, une proportion plus élevée d’immigrants, et que ces quartiers sont souvent plus dangereux, ou disons plus inquiétants. Des quartiers où la police n’ose pas aller avec une seule voiture, et où les ambulanciers se font dire qui emporter et qui laisser mourir. Des quartiers où seulement 2 élèves d’une école de 1000 étudiants sont d’origine suédoise.

Comme il s’agit d’un reportage américain, on peut probablement penser qu’ils n’ont gardé que le pire, et que dans bien d’autres endroits, ce n’est pas si mal que cela. Bref, essayez d’en prendre et d’en laisser. Mais c’est tout de même intéressant. Ceux qui connaissent un peu mieux la situation en Suède sont les bienvenus pour nous éclairer…

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août 17 2008

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Fin de semaine de camping Heavy Metal à St-Calixte

Catégorisé sous Concerts, Divers, Metal, Musique, Solidarité

Comme vous le savez peut-être, nous serons de la partie au camping heavy metal patriotique qui aura lieu à St-Calixte-Nord, les 22, 23 et 24 aoûts.

Camping Metal Patriotique

Plus d’informations sur les profils MySpace d’Outrage et de la Coalition 101% Metal

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août 15 2008

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Les profiteurs qui font semblant de ne pas comprendre

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Bonjour à tous. En ce premier jour de vacances, laissez-moi vous écrire un billet qui n’a pas vraiment de but, sinon vous faire part de deux anecdotes que j’ai retenues et qui, mises ensemble, peuvent laisser croire qu’il existe un certain pourcentage de gens qui sont des profiteurs qui font semblant de ne pas comprendre.

Je suis à peu près certain que vous en connaissez tous au moins un. Peut-être en êtes vous un, ou l’avez-vous été pendant un cours laps de temps. Je parle ici des gens qui disent avoir compris quelque chose (comme une entente, un conseil, une règle), qui le déforment à leur avantage. Lorsqu’ils se font prendre ou réprimander, ils jurent par le ciel que ce n’est pas ce qu’ils avaient compris. Ils avaient compris quelque chose de totalement farfelu, et y tiennent dur comme fer, au risque de passer pour de parfaits imbéciles. Je ne sais pas si vous voyez?

Je vais vous donner deux exemples…

Ce qui est à moi est à toi

Un ancien collègue de travail me parlait un jour de son ex conjointe. Il me disait que comme ils vivaient ensemble depuis un bon moment et que tous les deux travaillaient très fort malgré leur différence de salaire, ils avaient convenu d’une règle : «Ce qui est à moi est à toi». Si par exemple l’un s’achetait un truc, l’autre pouvait l’utiliser sans problème… ou si l’un avait besoin d’argent, ils pouvaient faire un retrait dans le compte de l’autre (ou conjoint), etc.

Alors, le collègue me raconte qu’il avait longtemps songé à installer des pneus d’hiver sur sa voiture. Il se rendit donc au garage faire installer 4 pneus d’hiver, pour un montant d’environ 500$. Lorsqu’il raconta cela à sa conjointe, elle lui répondit «Mais moi est-ce que tu vas me donner 500$?».

Car voyez-vous, la dame avait fait comme déduction que s’il avait dépensé 500$ dans le cadre de l’entente «Ce qui est à moi est à toi» c’est comme si il avait dépensé 500$ à elle. Et elle voulait le ravoir. Autre argument qu’elle aurait donné : «Si tu peux prendre 500$ pour tes besoin, ok, mais donnes moi aussi 500$ pour que ce soit juste».

C’est comme la pire preuve de manipulation mentale que je peux imaginer dans un couple. Je ne sais pas pour vous, mais je suis un peu soulagé que cette femme soit aussi rapidement devenue une ex… car suite à cet évènement, je crois que le couple a fait long feu*.

*Note linguistique : Oui en effet, on doit dire que le couple «a fait long feu», et non qu’il «n’a pas fait long feu». Faire long feu signifie «ne pas durer longtemps, être bref, être passager». L’expression provient du langage des armes à feu et s’emploie au sens de «rater son but, manquer son effet». Autrefois, lorsqu’une arme était mal chargée, une longue flamme en sortait et le boulet était dévié, ou ne sortait simplement pas. On disait que le coup avait “fait long feu”.

Bourgault le généreux

Je me souviens, lorsque j’ai découvert que Pierre Bourgault avait fait plusieurs chroniques à Indicatif Présent, j’étais tombé sur l’une d’elles où il racontait une anecdote semblable. Je n’ai pas réussi à retrouver cette chronique, mais il en allait à peu près comme suit :

Pierre Bourgault entretenait parfois de proches relations avec certains de ses élèves, alors qu’il était professeur en communications à l’UQAM. À l’un d’eux (et je ne suis pas certain, mais il me semble que c’est maintenant quelqu’un de connu… et ce n’était pas Guy A. Lepage), il avait dit «Écoute, si jamais tu veux des livres, j’ai une bibliothèque pleine. Tu peux venir quand tu veux, et sers-toi… je sais que tu en feras un bon usage». Il faisait confiance à ce jeune homme (qui en arrachait) au point de lui donner une clé de son appartement, au cas où il serait dans le besoin.

Quelques semaines après, Pierre Bourgault arrive chez lui.  Plus un seul livre dans la bibliothèque. Le jeune homme avait vidé toutes les tablettes, et emmené ça en camionette au marché aux puces pour les vendre.

——

Comme je vous l’ai dit, je n’avais pas de but précis en écrivant ce billet. Mais j’imagine que finalement, c’est peut-être mieux de ne pas faire confiance à quelqu’un avant de vraiment, vraiment bien le connaître. Quand les gens vont jusqu’à manipuler leur propre compréhension pour en arriver à leurs fins… Et certains les gardent tout de même comme amis!

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